FRED SERRA

GRAPHIC DESIGN, ANIMATION, TEACHER.

Email: [email protected]

Phone (Vietnam): 0901319302

 

Specialties: Animation film director,graphic author, story boarder , designer, animation and layout supervisor, layoutman, layout teacher, graphic design teacher.

 

Experience

 

Arts and Animation School Development in Vietnam

january 2017 – Present

 

Creation of Ruby Soho Art prints

october 2016 – Present

Ruby Soho art print shop can reproduce any high quality photo on different medium, canvas of course, but as well wood and metal sheet.

 

Layout Director at Xilam Animation

august 2016 – october 2016
ToonBoom Harmony layout training program

 

LAYOUT DIRECTOR at Xilam Animation

february 2013 – august 2016
Recruitment and training of a new layout team for Armada TMT studio Vietnam. Layout director on TV show “the Ronks”, “The Dalton”, “oggy and the cockroaches 5”.

 

LAYOUT DIRECTOR

“Oggy and the Cockroaches” Long feature at Xilam Animation

january 2012 – january 2013

Creation and Design of Ruby Soho Saigon Bar and Restaurant (Collaboration with Mr Patrice Compagnon)
january 2012 – march 2012

 

LAYOUT DIRECTOR at Xilam Animation

october 2007 – december 2011

 “OGGY AND THE COCKROACHES” “RAHAN”
“THE DALTON”

 

ANIMATION SUPERVISOR at Xilam Animation

february 2007 – august 2007

2007 Animation supervisor in China. Long feature “ LUCKY LUKE” in Jade animation and Blue sky animation ( Shenzen).

 

Director Of Design And Development

january 2006 – january 2007 
Trailer director for long feature film project “ THE ZOMBIES THAT ATE THE WORLD”

 

layout director and designer

january 2003 – december 2005 
Layout “KID PADDLE” for Dupuis studio France
Design for long feature “The Zombies That Ate The World”

 

LAYOUT DIRECTOR

october 2001 – september 2002 
Layout director at Armada TMT, “KAPUT AND ZOSKY”

 

ANIMATION SUPERVISOR

january 2001 – august 2001
Animation and layout supervisor studio HANH SHIN ( South Korea) for Dupuis studio Paris TV show “Cédric”

 

DIRECTOR and DESIGNER

january 1999 – december 2000 
1999 2000 Codirection with Philippe Leclerc of TV serie “ WILD INSTINCT” graphic author of “wild instinct”
supervisor of animation from may to august in South Korea, studio Hanh Shin

 

ANIMATION DESIGN

january 1998 – december 1998
Background design for TV show “WHEEL SQUAD”, studio PRAXINOS Layout on special “Un jouet comme les autres”, studio LA FABRIQUE Design and codirection of pilote “WILD INSTINCT” in Praxinos studio Graphic author.

 

ANIMATION DESIGN and LAYOUT

april 1994 – december 1997 
Background design “Calamity Jane” studio Praxinos France Story board demo “ASTERIX” studio INFOGRAMES Background and characters design on Praxinos projects
Layout on “ Noah’s island”, “THE BRATS”, “ Animals crackers”

 

ANIMATION DESIGN

january 1993 – february 1994 

 

ANIMATION DESIGN and LAYOUT

january 1992 – december 1992

 

Education

Denis Diderot Marseille

BTS/DUT Graphic Design, 1990 – 1991

Denis Diderot Marseille

BTEC National Diploma, F12 Arts, 1986 – 1989

DRAWING COURSES FOR KIDS AND PRO TRAINING

OGGY AND THE COCKROACHES

ZIG & SHARKO

RAHAN

GO WEST

THE DALTONS

CONCEPTS, DESIGNS AND WORKS IN PROGRESS

THE ZOMBIES THAT ATE THE WORLD

DIRECTION AND DESIGN

1998 Design and Direction of “WILD INSTINCT”

ANIMALS THEATER

 

52 X 13 mn

 

CONCEPT:

Fred Serra

Emmanuel Ducassou

 

DESIGN: Fred Serra

 

DIRECTION:

Fred Serra

Philippe Leclerc

 

Procidis production

SKETCH ON IPAD

NU ANH HUNG

COMICS CONCEPT

WORKS IN PROGRESS…

SPORT NAWAK

TO TRANSLATE

Dans les annales du sport, cela demeurera à jamais comme l’exemple le plus édifiant de ténacité, de courage et de fair-play. Aucun des joueurs de cette minuscule équipe amateur n’avait seulement envisagé ce destin : ils avaient été réunis par une série de hasards et par le génie d’un entraîneur dont on disait que la carrière était définitivement derrière lui.

Personne n’aurait misé sur ces joueurs, et pourtant ! Leur amitié, leur esprit sportif et leur détermination  ont triomphé un à un de tous les obstacles, forçant l’admiration de leurs adversaires. Ils ont poursuivi leur parcours époustouflant, se hissant jusqu’à la finale du championnat international du plus grand, du plus beau et du plus populaire des sports jamais créé :

Le Nawak Ball.

C’est cette histoire extraordinaire, mais néanmoins réelle, que nous nous proposons de vous raconter.

Si vous pensez tout savoir de cette épopée, attendez-vous à de nouvelles révélations ! Vous découvrirez des drames cachés ainsi que passions et rivalités entre les membres de l’équipe. Nous vous dévoilerons les machinations scandaleuses ourdies par le président de la fédération de l’époque et comment il a tenté de truquer les matches.

La part belle sera faite aux séquences d’entraînement. Les méthodes atypiques du coach de l’équipe ne manqueront pas de vous étonner.

Mais que les fans se rassurent ! Ils revivront les plus fameux moments de ce championnat ! Le match joué contre la Steampunk Team où les scores de 180 à 3 ont été échangés à la toute dernière seconde grâce à la clause dite “reverse” du règlement est dans toutes les mémoires. Ou bien l’inoubliable exploit du capitaine lors du match sous-marin contre l’équipe des Amphibiens, qui a su sortir de la Zone Gluante en récitant tout un article du règlement à l’envers. Ou encore la fois où, confrontés à l’équipe des zombies, ils sont parvenus à la victoire sans boire ni parler ou cligner des yeux…

Nous disposons d’un consultant exceptionnel en la personne du commentateur de tous les matches de ce championnat et qui connaît les douze tomes et demi du règlement du Nawak Ball sur le bout des doigts ! Il nous éclairera sur les enjeux de chacune des actions. Ce sera l’occasion de réviser et même de découvrir quelques subtilités de ce jeu si complexe et passionnant.

Depuis les mœurs du Nawak, petit animal en voie d’apparition faisant office de ballon, jusqu’au degré d’inclinaison du terrain népalais, vous saurez tout !

Vous vibrerez à nouveau pour les exploits de cette équipe ! Rivalité, abnégation, sauts interminables et stades qui ont l’air de s’étirer sur des kilomètres… Soyez tranquille : nous mettrons tout en œuvre pour ne vous épargner aucun cliché !

SPACE ZOO

TO TRANSLATE

La famille Lambda est une famille tout ce qu’il y a de plus banal : monsieur et madame les parents, leur grande fille, le petit dernier et même l’inévitable chien.

Banal c’est peu dire : les Lambda sont si banals qu’à côté d’eux toute autre famille passe pour excentrique, voire dysfonctionnelle. Ils sont à tel point conformes à la moyenne de toutes les statistiques imaginables, que cela fait sans doute d’eux la famille la plus standard du monde.

Pour résumer, les Lambda sont d’une banalité… exemplaire.

Et c’est précisément sur ce critère qu’ils ont été sélectionnés…

En effet, aujourd’hui, les Lambda déménagent dans une nouvelle maison, semblable à toutes les autres maisons d’une banlieue pavillonnaire. M. Lambda a trouvé un emploi dans un bureau en ville et Mme Lambda, professeur des écoles, a obtenu sa mutation dans un établissement à proximité.

Mais à peine la nuit est-elle tombée qu’une soucoupe volante apparaît dans le ciel et aspire pavillon et jardin à l’aide d’un rayon tracteur. Le mystérieux engin disparaît en emportant le tout, ne laissant dans le sol qu’un joli trou bien carré.

Et voici que les Lambda sont transportés à leur insu sur une autre planète, dans un environnement pavillonnaire identique… à la différence près que les maisons du voisinage possèdent chacune leur style propre, aussi varié qu’exubérant. Et pour cause : chacune de ces habitations abrite les spécimens les plus représentatifs de chaque monde connu de l’univers…

… Cette planète est un immense zoo.

Contre toute attente, au matin, les parents Lambda ne remarquent rien ! Certes, ils ne sont pas très observateurs, mais surtout ils ont été élevés dans un tel respect affiché de la diversité qu’ils ne sont tout simplement plus capable de voir l’écart gigantesque qui les sépare de leurs voisins. Aussi, ils agissent comme à l’ordinaire dans leur nouvel environnement : ils se familiarisent avec le quartier, font des visites de courtoisie, ou découvrent leur nouveau lieu de travail.

Les enfants (et le chien), au contraire, s’interrogent beaucoup : le simple fait que les vaches semblent les surveiller est déjà troublant en soi, mais qu’en plus elles se tiennent debout et portent des combinaisons en aluminium ? Et le voisinage ? C’est une foire aux monstres ou quoi ?

Ils n’auront de cesse d’alerter leurs parents, mais M. et Mme Lambda, en plein déni de réalité bien-pensant, sont enchantés d’habiter un quartier si cosmopolite ! Et ils tiennent à inculquer à leurs enfants le respect des étrangers et de leurs coutumes et donc qu’on ne traite pas les gens d’extraterrestres ! Les voisins d’à coté par exemple – probablement des Uruguayens – sont des gens si charmants !

 … Il faut apprendre à vivre tous ensemble en harmonie.

L’envers du décor

La Planète Zoo est une attraction très prisée par les habitants de la planète M3uh-M3uh. Ils y ont ramené les plus parfaits spécimens de chaque monde connu et reconstitué leur habitat naturel. Ayant à cœur (ou n’importe quel organe équivalent) un grand souci de réalisme, ils interagissent le moins possible avec leurs pensionnaires, les laissant aller et venir comme bon leur semble. En ce qui concerne l’alimentation par exemple, les M3uh-m3uhsiens se contentent de ravitailler les supérettes locales où les créatures iront faire leurs achats comme à leur habitude (les supérettes sont très répandues dans l’univers).

Qui dit zoo dit visiteurs. Comment les M3uh-m3uhsiens observent-ils ces créatures sans que cela ne vienne modifier leur comportement naturel ? Par chance, cela ne pose aucun problème : les M3uh-m3uhsiens ressemblent à des vaches. Des vaches habillées se tenant debout et prenant des photos, mais aux yeux de la plupart des pensionnaires ça n’en reste pas moins d’ordinaires et paisibles vaches. Oui, il y a des vaches sur toutes les planètes habitées : qui donc voudrait vivre sur une planète sans vache ?

Ainsi, les prés aux vaches entourés de clôtures électriques sont en fait des espaces visiteurs dont la sécurité est assurée par d’inviolables champs de force.

D’autres dispositifs existent pour épier les pensionnaires du zoo : M. Lambda est loin de se douter que si les “fenêtres” de son bureau tombaient en panne, il verrait, à la place d’un paysage urbain virtuel, des familles M3uh-m3uhsiennes en train de l’observer. De tels dysfonctionnements se sont parfois produits brièvement, mais fort heureusement M. Lambda avait le dos tourné.

La vie au zoo

Les Lambda, comme la plupart des pensionnaires de la Planète Zoo, ne réalisent pas l’étrangeté de leur situation et se font rapidement à leur nouvelle vie.

  1. Lambda se rend chaque matin à son bureau en ville et ne rechigne pas de temps à autre à aller prendre un verre le soir avec ses collègues. Mme Lambda dispense ses cours à une classe très hétéroclite dans l’école du quartier. Pendant leurs loisirs, ils se socialisent avec leurs voisins autour de barbecues, même si parfois certaines spécialités culinaires sont vraiment très exotiques à leurs yeux.Leurs enfants, eux, ont tout à fait conscience d’être sur une autre planète. Cependant, hormis éventuellement au premier épisode, leurs histoires ne tournent pas autour de tentatives de retour sur Terre. Après tout, ils ne sont pas plus malheureux là-bas qu’ailleurs : le jeune garçon fait des blagues avec sa bande de copains, et sa grande sœur ne semble pas insensible aux charmes des mauvais garçons, fussent-ils extraterrestres.

Pour autant, ils s’emploient régulièrement à tenter d’ouvrir les yeux de leurs parents, ce dispositif permettant de rappeler régulièrement le postulat de départ dans les épisodes.

All together now!

Cette série propose donc d’exploiter par l’absurde le thème du vivre ensemble malgré les différences.

On évitera toute niaiserie, d’une part parce que les autres habitants du zoo offrent une galerie de personnages totalement déjantés, dotés d’us et coutumes invraisemblables. Et d’autre part grâce à l’extravagance des parents Lambda, politiquement corrects à l’extrême, qui se bornent à refuser de voir ces différences.

Mais surtout, le maintien de l’harmonie dans le zoo constitue un véritable enjeu dans les épisodes.

Les pensionnaires du zoo sont sous surveillance constante des gardiens M3uh-m3uhsiens. Ils déambulent par deux dans les allées et on les distingue des visiteurs par leur mine patibulaire, leurs lunettes noires et surtout le fait qu’ils soient capables de produire des rayons paralysants grâce à leurs cornes, à la manière de Goldorak. Et gare aux habitants du zoo qui attirent leur attention…

En effet, si certaines créatures éprouvent du mal à cohabiter avec leurs voisins – quand ils ne cherchent pas à les dévorer -, la sentence est immédiate : la cage.

Si on ignore exactement quelles sont les conditions de vie dans cette fameuse cage, cette menace est très concrète pour les créatures qui ont conscience de leur situation, à l’instar des enfants de la famille Lambda.

Mais la cohabitation n’a rien d’évident : les Gkkkt ont tendance à provoquer des impulsions électromagnétiques à la moindre contrariété, les processions religieuses nocturnes de la famille Xubl’n génèrent des pluies de Jelly, les Flobok ont la désagréable habitude de prendre les toilettes des autres pour des relais spatio-temporels, etc. etc.

Et n’allons surtout pas croire que les terriens soient une référence de ce qui est “normal” aux yeux des autres : certains de nos comportements les plus ordinaires comme siffloter, porter du vert ou même avoir des cheveux peuvent constituer pour d’autres une gêne, voire une grave offense !

La résolution des problèmes créés par cette juxtaposition de cultures aussi diverses est cruciale.

Il faudra à tout prix trouver des compromis pour que l’harmonie demeure…

THE ZOGRS

FRIENDS FOR LIFE

ROXANE

SOME SKETCHES